svt : La périophyte

Publié le par Joëlle Pétillot

svt : La périophyte

La périophyte, du fait qu’elle se nourrit de radioles, a du mal à se développer sur terrain infravibratile, peu propice à l’accueil des hyalosiludacées dont elle fait partie (bien que la classification tertiaire des éphlangylées dite « Classification de Théodrose Plet » ne le mentionne pas).

Ses branchules supérieures attrapent l’oxygène à grands renforts de rudosipons étoilés aux délicats périciles stupalophores, ce qui lui permet de restituer la quasi-totalité de l’oxyérat qu’elle absorbe ; bienfait absolu pour les tympanistilles radicatosiques qui dépendent de son existence complexe.

Vous aurez compris que ce fonctionnement atoponique est bien évidemment celui de tout extamine sous—apolide, je ne m’étendrai donc pas.

Cette grande délicate dispose par ailleurs dans son praxitole droit d’une abondante réserve de burloses ce qui explique la couleur mordorée si particulière de son axymène subspinorique, sujet du prochain cours : mais nous en resterons pour l’instant, si vous le voulez bien, au basique.

Le mécanisme élaboré de ses épilettes arcadiennes en font n’en doutez pas un organisme exceptionnel, objet depuis longtemps des études passionnées de tout éphradologue respecté.

Enfin, nous terminerons sur les apoxines bien connues de ses efflidores à oreillettes, organes reproducteurs internes dont les épolyanes bleues dotées d’oractiphènes vibrants rendent sa plourinette très difficile d’accès à des insectes pollinisateurs tels que le Gralanouille du fraisier.

D’où la rareté de la périophyte.

Merci pour votre attention.

Publié dans Réflexions-fêtes

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Marie-Cécile Objectivement Nature 03/04/2016 19:14

Tiens, je vais essayer de la "traquer" cette rare Périophyte ! J'avoue que je prendrais un immense plaisir à admirer longuement et à réaliser des macro photos - mon pécher mignon - des épilettes arcadiennes, des efflidore à oreillettes, des épolyanes bleues et la plourinette... sans compter le Gralanouille du fraisier qui pourrait bien passer par-là.
Immense plaisir aussi à lire ce texte scientifique :-)

Bruno FortuneR 02/04/2016 12:40

après "brouette" ? s'il te plait

Chome 02/04/2016 10:16

En tant qu'extamine sous apolide , classé par les ephradologues compétents dans le genre "extaminet" (mauvais genre…),
j'avoue humblement que mes efflidores palpitantes rendent la plourinette aisée.
A bonne entendeuse salut !

Nouvel Alain (Mauron) 01/04/2016 19:46

Moi, j'aime beaucoup quand "l'éphradologue" en reste au basique. Mais il (ou elle) n'a pu s'empêcher de finir par des propos bien coquins sur la sexualité (même difficultueuse) de ces bébêtes... Parce que c'est pas donné à tout le monde d'aller sucer la "plourinette", même en cachette ni dans sa cachette! Bises!

Joëlle Pétillot 01/04/2016 23:46

Mais il s'agit d'une plante rare. Il fallait donc souligner tous les aspects