Prague 2. Déconcertino, sol majeur...

Publié le par Joëlle Pétillot

 

 

 

 

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Les caprices de Cachou 20/05/2017 13:44

Je rêve d'asseoir les dames bariolées dans le décor noir et blanc des bancs ... Et puis, après quelques instants, leur présenter "l'étreinte du vide".

Michèle Caplet-Boudier 15/05/2017 16:15

Quelle diversité, on se promène , on butine ici et là , puis on revient en arrière pour s'interroger en frissonnant "qui se cache dans ce drapé " , vite, passons aux trois dames couleur de perruches ,puis cette nuque dérobée de la vue par les poupées , tiens il faudrait transporter le dieu Pan sur la place nue, la frimousse capuchonnée semble plus attirée par les cygnes que par le bateau ,un vertige soudain , une maison qui danse ?....

Joëlle Pétillot 15/05/2017 16:23

Michèle tes commentaires sont des poèmes vivants. Merci.

Eric Costan 15/05/2017 07:13

J'ai noté quelques plaisantes récurrences avec le Japon. Ah le point de vue ( vie).
Un plaisir j'y suis revenu.

ERIC CUISSARD 13/05/2017 10:47

Fait un peu peur la dame voilée. Plus attiré par les "messagères aux cheveux longs". Les mannequins ressemblent aux poupées vaudouces de Colette Davilés Estinés et je n'ai vu qu'elles avant de voir la vraie dame. Belle promenade dans vos nuits en couleurs. MERCI.

Joëlle Pétillot 13/05/2017 13:58

Je ne sais pas si c'est une dame... d'ailleurs je ne sais pas ce que c'est. L'étrangeté m'a plu, et, comme vous, m'a un peu collé les miquettes ;-). Bien vu pour les poupées de Colette, c'est un petit clin d'oeil envers elle aussi. A bientôt Eric. Mercid e votre passage.