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Publié par Joëlle Pétillot

 

Paroles d'Octobre
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B
N'as tu jamais pensé à écrire un livre de botanique? Ça nous changerait des descriptions scientifiques!
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J
Ce serait plutôt à mon nounours de l'écrire... Bises hénaurmes, mon Bruno.
A
Dieu, qu'elle est érotique "la Cacia" dont tu parles, et qu'il est joyeux cet aller vers l'automne. Mon octobre à moi ressemble au tien. Tu as raison, le feu, c'est les cigales de l'hiver. Sauf qu'il faut l'avoir stocké, avant, comme savent le faire ... Les fourmis. Et je lis ton texte et vois ses images un beau matin gris où, dans la maison, la température appelle presque une petite flambée ... Faire chanter les cigales, beau projet de fourmis paresseuses, ma foi !
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J
Commentaire qui à lui seul est un poème aussi. Merci Alain.
C
Ah, que dire, que dire? Rien. On respire les mots qui se fondent dans la nature et on lit l'ondulation du ruisseau. Bon dimanche chère Joëlle.
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J
De même, consoeur affectionnée .
D
Belle lecture, paisible lecture, y compris le mensonge des rivières... A savoir si le lit des rivières y est pour quelque chose ?...
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J
Vous avez raison, Daniel. Un lit peut-être un endroit où l'on ment.
M
Toujours aussi sympa à lire. bises Joëlle. :)
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J
Merci Michel ! Heureuse de vous croiser ici !
B
L'acacia à robe jaune, la vigne vierge en sang, les saules, le feu dans l'âtre comme ceux de l'automne...tu décris si bien là, Echou ma campagne, comme si tu y avais été. J'aurais presque regret de la vendre!
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J
On appartient toujorus à nos paysages, cher Bruno. Même et surtout si on les quitte... Je t'embrasse.
C
Magnifique, Joëlle ! Cette attention contemplative emporte loin... Tenez, je songe autour de la fin brisée de ces noms de mois...De septembre à décembre, craquants de feuilles, croquants de fruits, le temps crissant jusqu’à crisper sa courbe, et les couleurs, de somptueusement crâneuses, se prenant à craindre vers l’accru des froids. Brrrrrrrr ! Et branle en rond la planète jusqu’aux cligotées du printemps. Si si, il reviendra.
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J
C'est un bonheur de vous lire ici aussi, Clément.