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Créons, crayons...

Créons, crayons...

 

Je m’endors lorsque toi tu veilles

Drôle d’amour si loin venu

Qui fait de toi mon inconnue

Familier sourire d’écran

Viens t’en mon rêve, mon abeille

Si loin et de mon sang pourtant

Pour jouer à cloche-merveille

Avec le vent 

 

Comment le dire dans ta langue

En notes bleues

Dis-moi,  comment ?

Ce doit être doux à l’oreille

Et dentelé, et murmurant.

Ma métisse ô mon eurasienne

Ici c’est mes pinceaux qui parlent

La patience aussi, ma petite

Toi ma singulière pépite

Je t’attends.

 

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À propos
Joëlle Pétillot


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N
Ton poème qui chante au vent, ton beau poème qui chantonne, je viens de le lire à ma Solaire, ma Domi à côté de moi. Nous sommes au creux de la neige et c'est très beau. Tu m'as donné envie d'écrire quelque chose de tendre, et je l'ai fait sans trop savoir si c'était toi qui chantais en moi, si c'était moi ... "Ce qui est beau, c'est qu'elle s'adresse à cette enfant, et que l'on sent sa nostalgie, sa peine d'être si loin" (Dixit ma Domi) Tu lui parles en son absence, de son absence. Bisous touchés !
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N
Ton amour, intense et léger ! On ne t'a jamais dit que tu avais quelque chose d'asiatique dans les traits ? Ton fils a dû s'en souvenir ! Quel beau poème d'amour !
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N
la légèreté des cheveux d'ange, la bouche rose de l'enfance et le regard profond de l'amour.
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J
Nisette, merci. Si cela te plaït, je suis contente.
C
Crayons et mots ont cours de source, et cette source est votre amour. Grand, patient d'impatience. Et si tendre. Langue et dessin tendresse. Aaah !
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J
Merci Clément. Pourquoi faut-il que cela rime ? (ou en tout cas plus que d'habitude ? ) C'est la faute à René Char; Il y a dans La Parole en archipels une poésie qui m'a toujorus fait penser à une autre de mes petites filles : <br /> Mais que te veulent les saisons<br /> Qui t'aiment de quatre manières<br /> Quand ta beauté cette lumière <br /> Entre et passe en chaque maison<br /> Et que la lune à jamais grande<br /> T'entoure et te tienne la main<br /> Jusqu'à l'amour que tu demandes<br /> <br /> Si bien que quand il me vient des mots, je les entends sur le même rythme, pour mes petits-enfants. Mais loin de moi l'idée de rivaliser, je sais où est ma place. Je vous embrasse.
E
J’aime les gens qui aiment.
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J
Et ceux qui aiment qu'on les aime aussi ? ;-))
C
Quel beau regard elle a, ton abeille. Et quel beau regard tu as ********
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J
Oui, mon amêo. Si noirs sont ses yeux que l'on distingue à peine la pupille de l'iris. Elle me manque en ce moment. Et sa soeur tout autant.