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Publié par Joëlle Pétillot

L'or sur le verre

 

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C
Mon impression est qu'ici la retenue fait que le dit poétique s'évanouit dans son émanation même. Suspension puis fugacité participables !
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J
Fugace, un bien joli mot, qui fugue et passe. merci Clément.
C
Lire tes mots et puis les balancer entre mes pensées.
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S
Rien n'est indicible quand la lumière persiste à nous interroger. Les pourquoi bruissent sous nos pas.
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J
En laissant un bruit de feuilles sèches, oui. Merci Suzâme.
A
"Faille crépusculaire" et "Quand l'éclair passe, son souvenir dure plus que lui".
Je ne sais comment tu fais pour trouver une alliance de mots si juste que l'image s'impose.
Merci Joëlle :-)
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J
Moi non plus je ne sais pas. Il ne faut pas que je le sache, d'ailleurs ;-))) A bientôt Amélie.
A
LUMIÈRE AVANT LA NUIT
Ton texte a la tristesse de Schubert, ce "cadavre des couleurs" semble un renoncement. Toi qui, toujours, semble dire : "Même pas mal", j'entends comme un sanglot, là. Mais le plus admirable "Quand l'éclair passe, son souvenir
dure plus que lui" ... C'est du Schubert en mots. Merci d'avoir ainsi fredonné la nuit.
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J
"Fredonné la nuit"... Être commenté par vous est un privilège, cher ami. Merci pour cette sensible (et juste) lecture.
M
Toujours à vous lire, je ne sais quel écho en moi. Merci
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J
Un merci de plus, Mireille...
C
J'adore... merci pour ce kintsugi dans mon crépuscule...
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J
Mais de rien, Christina. Toujours contente de te croiser.