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Haut, plus haut cacher sa faim d’orgueil s'élever comme une montgolfière avec ce qu’il faut d'indifférence féconde pour abriter ses voracités retomber vivante en plein vol et tabasser tout ce qui empêche. L'azur de joie, la récompense l'eau du chagrin...

Matins-grains aux ombres filantes mille saisons, mille chemins ce futur lourd qui m’enracine trop de possibles et je choisis l’immobilité le rêve ne console pas d‘une vie embryonnaire et provoque des regrets d’esquisse devant un tableau *** Sur ces routes...

L’azur caisse de résonnance pare au rebond des noirs oiseaux. La chanson rauque grignote la colline coupe le silence de soie en déchirures sonores. Un crépuscule horticole plante les étoiles pâles sans alignement l'aléatoire sourit de ces semis rebelles...

La lune blanche parle à la nuit une nuit belle comme le jour l’oiseleur a mis l’ange en cage alourdi d’inutile envol Le porteur d’ailes mâche et remâche la valeur déceptive d'une langue pétrifiée. En bas la pluie vernit les toits avec une douceur d’avril....

Tes mots dans mes paroles ton bleu dans mon azur tes lignes dans ma main ton air dans mes poumons ton rêve dans ma nuit ton sommeil sur ma veille tes pas dans mes chaussures tes pleurs sous mes paupières tes ongles que je ronge ta peau qui me démange...

Je perds tout en ce moment. L’inachèvement bonde de l’intérieur là dans ma main Oh la rongeante aridité la vie cascade à partir des paumes trouées stigmates d’où coulent les pierres unes à unes, qui ne serviront jamais. l’envol douloureux de corbeaux,...

Avancer dans les cils rebelles des dunes au centre, une lumière brisée d'ailes le monde se regarde comme à travers une vitre mouillée les noms ricochent en faisceau Tombe alors le surnuméraire sous l'ourlet de la nuit grignoté d'aurore à coup de becs...

Mes premiers gestes avec toi attendaient ce passage de la maîtresse qui remplissait l’encrier depuis un contenant à la brillance grisée, muni d’un petit bec d’où s’écoulait la source violette qui donnerait ces courbe -rivières, bien posées ou le mieux...

Le sel m’a prise piqué la peau les lèvres serré la langue il mord dans la note des mâts qui balancent. Alors la vase ventouse sur la plante des pieds fait de chaque pas, chaque mèche qui danse chaque main râpée quelque chose aux senteurs d’algues tiède...

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