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Top articles

  • L'enfant-lumière

    21 février 2014 ( #poésimages )

    Tu es un enfant-regard… …à qui la vie a joué un tour, pas de bon goût. Et pour la remercier, là où d'autres seraient amers ou butés, tu souris. En toi je devine des moments difficiles : tes mots ne t'obéissent pas. Ils piétinent comme de sales gamins...

  • Variations et petites cassures

    20 février 2014 ( #Réflexions-fêtes )

    Les draps froissés sont susceptibles. Ils s'effacent en mille plis qui soulignent les ruptures. Mais pourquoi dit-on "rompre avec..." quand on rompt toujours contre, ou loin de ? Quoique. Privez le de "avec", et le "rompre" devient martial, sonne du clairon,...

  • Petite chronique des grandes hontes-27- Coquille !

    08 septembre 2018

    Après un certain temps écoulé non pas sans honte, (ma vie de distraite en génère à foison) mais sans honte notable, il advint donc pas plus tard qu’aujourd’hui… un message. Et tout a basculé. Préambule : je choisis mes amis FB avec prudence, voire subrepticité...

  • Passé les vagues

    29 août 2018

    Posé dans l’oblique du soir, il y a cet or presque rouge qui pointille les hauteurs, toits ou falaises. Un silence, celui qu’on reconnaît à la netteté des choses, au froid des contours. La mer a monté, les bateaux oscillent sur une absence, celle du vent....

  • Elles rugissent, et nous tremblons

    26 mars 2014 ( #poésimages )

    Le vent en nous, le vent dehors. Il y a une fausse paix entre deux vagues, un faux silence dans le vacarme. Le tourbillon bat les cordages, le bateau plein d’âmes terrées... Il y a des choses qui tombent, les machines cognent, battent les tempes, et l’eau...

  • SSSSSSSSSSSSSSSS

    07 septembre 2016 ( #Trousse-chemise )

    Draps froissés sur une absence si sensible. Sans la soie de son souffle, sans la si douce sensation de sa salive sous la mienne, salée salie, sans celle de sa voix suave susurrant cent murmures, que faire de cette vie sans son, de ce silence et de ses...

  • Les jours différents-3-

    25 janvier 2015 ( #Carnets de guerre de mon père )

    Cette partie peut s'appeler "la guerre est déclarée". C'est ainsi qu'elle commence. Emotion rétrospective ? Distraction ? -Rien d'étonnant, tu faisais partie des artistes lunaires, toujours cherchant ta pipe, ta casquette, tes gants...- mais à la date...

  • Reste avec moi

    24 janvier 2015 ( #poésimages )

    C'est comme un frisson doux qui passe Une lumière un peu plus bleue L'espace Tout près des yeux C'est une ride à la rivière Un chant d'oiseau filé sur l'eau Hier Comme un écho C'est le jour qui s'attarde en douce Un temps qui s'étend comme un drap La...

  • Petite chronique des grandes hontes 6, et récente, vous pouvez pas savoir

    06 septembre 2014 ( #Petite chronique des grandes hontes )

    Alors voilà. Il ne faut jamais faire confiance en aveugle à la technologie. D'ailleurs, j'en profite pour clamer ici avec vigueur que je hais la technologie, et encore plus fort le besoin qu'on en a. Il se trouve que je connus sur un espace dévolu à l'écriture...

  • Inventaire

    27 juin 2014 ( #poésimages )

    Ici les barques, là les bouées. Ici les gilets, là les rames. Ici ce qui va nous sauver, à moins qu’au cœur de nous se trame l’idée de tout abandonner… Ici les bouées, là les barques, les rames pour nous emporter, Mais où ? Vers quel drame ? Vers quelle...

  • De l'extensibilité problématique du rapport à la réalité, chez les distraits.

    31 mars 2014 ( #Petite chronique des grandes hontes )

    Le propre des distraits est l'extensibilité problématique du rapport à la réalité. En clair, -je l'ai écrit ailleurs, mais persiste et signe-le distrait n'est pas là. Enfin pas toujours. Les actes les plus banals sont souvent accomplis à une distance...

  • La bête en moi

    14 février 2014 ( #poésimages )

    Ce n'est pas moi, c'est la bête en moi qui pleure. Celle que je n'aime pas, cette inconnue qui fait tout à l'envers, farouche petite ennemie qui ricane dans un miroir perpétuel. Poubelle de l'âme, vide-poches de l'âme, rempli de pensées noircies comme...

  • Desidero

    14 juillet 2014 ( #poésimages )

    Certaines souffrances sont telles qu'on a l'impression de les vivre depuis un ailleurs qui existe à peine. En différé. Drôle de blessure. Lésion étrangère, en somme. Certaines colères nous emportent si loin qu'on ne se ressemble plus. L'océan qui submerge...

  • Ulysse et moi

    29 novembre 2016 ( #Réflexions-fêtes )

    C'est l'homme aux mille tours, Muse, qu'il faut me dire, Celui qui tant erra quand, de Troade, il eut pillé la ville sainte, Celui qui visita les cités de tant d'hommes et connut leur esprit, Celui qui sur les mers, passa par tant d'angoisses, en luttant...

  • Petite chronique des grandes hontes -21- honte soldatesque et... MASH

    22 mai 2017 ( #Petite chronique des grandes hontes )

    Cette grande honte sera perçue de façon plus aiguë par les cinéphiles en général, et ceux qui ont vu "M.A.S.H." de Robert Altman en particulier. Mais que les non-initiés se rassurent : elle peut se comprendre sans. Hélas. Je ne reviendrai pas sur mon...

  • Hêméra esti

    10 avril 2018 ( #poésimages )

    L’heure incertaine ou l’obscur joue à perdre contre l’aube. Il faut dire pour coiffer un silence au poteau. Même ainsi je ne suis pas sûre qu’il meure. Dire la nuit des choses comme une mort dont on s’éveille, le têtu à vivre, les silences glissés dans...

  • Couvercle-ciel

    17 mai 2019 ( #poésimages )

    Couvercle-ciel Sous les flaques Gravée aux semelles L’attente Fait parler tout le corps À l’envers. Le chant des toits traversés de murmures Ta main sûre Paume refuge L’eau de ton regard-source Tu me faisais Douceur d’attache Une cour intérieure Chaque...

  • Lettre au jeune homme aux mots de verre

    21 novembre 2017 ( #Rudy )

    Les mots de verre font des brisures Leur transparence donne à comprendre Ne rend pas laide ta maison Parfois ils tremblent dans ta bouche Mais sans la remplir de boue Jamais. « Je souffre encore » dit le jeune homme aux mots de verre. Mais quelque chose...

  • Danseuse rouge

    23 juin 2019 ( #poésimages )

    Ses bras contiennent l’espace et ses possibles. La danse est un envol, et porte valeur d’oubli. Je me souviens de l’odeur de bois du parquet tremblant comme une eau, assourdi de coups lorsqu’après le travail nos pieds chaussaient les pointes et souriaient...

  • Regarder la ville

    04 septembre 2019 ( #poésimages )

    Regardez la ville : il y a foule, et personne. Les marcheurs cadencent leur présence lacunaire, il semble que le trottoir roule sous leurs pieds. La houle de chaussures avance, vers quelle dévoration ? Le ciel témoin saisit l’errance ; il relève du couvercle...

  • Ce nom

    27 octobre 2017 ( #poésimages )

    Il y aurait un lac délivré des cris les chants ne l’atteignent jamais dont la profondeur est vertige un lac froid sous la peau des hommes une tourbe où les pas s’impriment un lac dont la surface attire les reflets l’oiseau traqué la feuille endormie d’automne...

  • Pointe de la Torche

    11 janvier 2018 ( #poésimages )

    Les vagues s’accumulent, se pressent comme une foule, se piétinent, s’assomment, et viennent mourir en fruits éclatés sur un bord dont le sable gronde. La mer pressée de couleurs inconnues combat et hurle un chant déchiré de sanglots qui dévastent l’écume...

  • C'est maintenant

    17 décembre 2015 ( #poésimages )

    C’est une promenade où tous les temps s’amusent.Celui qui passe, celui qu’il fait. Soudain, la perfection du moment est telle qu’on ne vieillit plus. Les voix tirent des bords près de l’eau, deux rives coupantes au soleil diagonal ralliant le lac battu...

  • Passage des innocents

    23 septembre 2015 ( #poésimages )

    Marcher dans cette obscurité revient à se mettre en danger, entendre les nocturnes pousser leur longue note acérée ou funèbre ; ce cri lourd de tant de douleur que la peur d’eux les a vus, en une époque supposée plus barbare que la nôtre, crucifiés aux...

  • Les jours différents des autres - 13 -

    11 août 2015 ( #Carnets de guerre de mon père )

    « Va pour Méru », écris-tu dans l’épisode précédent… Ton irritation grandit dans ta recherche éperdue d’une compagnie introuvable, et le foutoir ambiant. Où l’on sent dans ces moments difficiles, pétard environnant et angoisses diverses, ta reconnaissance...

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