Obéissants désordres

Publié le par Joëlle Pétillot

La folie, c'est comme le café : meilleur en grains.

 

 

Penser à planter ces grains là sur des terres d'ailleurs, des déserts fertiles, des rivières affolées auxquelles rien ne résiste, surtout pas les raisonnables.
Ceux là, gardons nous en. Ils ne savent planter que des limites.


La limite n'est pas florifère.
D'où sa maussaderie.
 

 

Ne plus jamais être maussade.
Sauf quand j'en aurai envie.

 



Se méfier des auxiliaires, ils n'ont rien de supérieur.
Etre, avoir...

Ces deux là, toujours dans le paraître. Pour demeurer ? Plutôt rester, il me semble.

 

Sans la grammaire, que vont-ils devenir ?

 


Pâtisser en force. Claquer des beignets avec volupté, à grand bruit sec sur les joues-bajoues de tous les fâcheux.
Y'a du boulot, j'ai déjà les doigts qui chauffent.

 


Lire l'avenir dans une mare, mais pas de café.  Ce serait du déjà vu.

 


Scruter l'horizon, pour le plaisir de répondre à un quelconque "kestufous" mollement articulé par un vacancier huileux  : "Je scrute".
Sa perplexité... elle peut bien l'occuper deux minutes. Mais si.

 


Le nivellement par le bas n'a pas que du mauvais, se dit l'amateur de lingerie fine.

 


Quand on se met en colère, nos désordres sont des ires.

Demandez aux cruciverbistes

 


La folie c'est comme le café...

 

Sauf quand on n'en a rien à moudre.


 

 

 

 

 

 

Obéissants désordres

Publié dans Réflexions-fêtes

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François 31/03/2014 22:52

La mare de café mérite une génuflexion. Ou un titre de nouvelle sur les canards, de ceux qui accompagnent les digestifs après le café, bien sûr.

Ryko Marty 23/01/2014 17:33

La folie c'est comme le café mais ça passe moins vite. J'espère.
– Que dire de l'ire ?
– J'en sais rien, lis-la donc.
– Ah ah. Quel délire !
– La lire le fait rire.