Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Parais, que je te carambole Que je te titille et te morde Que je te parle en paraboles Viens un peu là que l’on s’accorde Ton mi et mon ré accolés L’accord parfait en lit majeur La demi-pause supposée Sera décomptée au vainqueur Viens là que je te chromatise...

Élever la main pour que l'univers se taise. Soudain, le plus rien des mots accoisés. Juste leurs courbes sur du blanc, la valse d'encre sur un livre. Quelque part, des voix. Sur l'écran, des voix. En soi, des voix. Couper le choeur sifflant de ces ombres...

Un jour la bouche rendit un bruit de caillou. Les larmes avaient fui ailleurs, plus assez de force pour monter aux yeux. La main posée sur la poitrine ne recevait que du vide, rien ne battait. Sauf ces craquelures, les cendres mêlées à la terre, du sang...

Je m’endors lorsque toi tu veilles Drôle d’amour si loin venu Qui fait de toi mon inconnue Familier sourire d’écran Viens t’en mon rêve, mon abeille Si loin et de mon sang pourtant Pour jouer à cloche-merveille Avec le vent Comment le dire dans ta langue...

Si tu pouvais ne plus battre sur la vie douce chercher ailleurs Si sonne comme une presque fin de la gamme de la douleur Éparpille vite fais de moi un lambeau lapide je suis prête à te donner la pierre mais je sais ce ne serait plus drôle je sais Tu vas...

À la croisée des hanches, des mains posées comme des barques. Un temps d’épaule où s’imprime le sommeil Un regard bleu-gris et ce qu’il reçoit d’azur L’été de ton œil parle Mon corps écoute

Sinueux le cri lent bégaye Sa part d’amour inachevé Au soleil bas les mots s’empourprent La mer, le fleuve-temps, La voix de toutes les rivières Le décalque de nos vies brèves Rien ne se tait Jamais vraiment Car il n’est de vrai silence Que dans l’as...

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>